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Bonjour à tous

Voici toutes les informations très conséquentes que nous avons rassemblées sur la vitamine D, un nutriment essentiel à un fonctionnement normal du corps humain, générateur d’une excellente immunité, d’une santé parfaite, et outil thérapeutique très puissant en cas d’infection virale ou bactérienne ou d’atteinte parasitaire.

Asseyez-vous confortablement, je peux dire, sans vouloir faire de l’effet de scène, accrochez-vous à votre fauteuil car quand vous aurez pris connaissance des informations ci-dessous vous n’aurez plus le même regard sur la vie, sur la médecine officielle, vous comprendrez aisément ses mensonges et le conditionnement qui fut le vôtre.

La puissance de la vitamine D n’est qu’un exemple de la puissance de nombreux nutriments essentiels et de nombreuses plantes que la nature, et donc la création, nous a donné. Vous comprendrez alors qu’il existe de véritables criminels contre l’humanité chez certains médecins et politiciens, dont un en particulier, un ex ministre de la santé, qui a voulu faire passer, en 2021, une loi en décrétant la vitamine D comme perturbateur endocrinien, le comble du comble. Et le plus important, vous prendrez conscience que la nature est parfaite, qu’elle nous héberge, nous nourrit, nous soigne et que si nous apprenons à mieux la connaitre, à l’observer, à la respecter, à fonctionner selon ses lois et ses principes, nous redeviendrons qui nous sommes véritablement. Nous redeviendrons totalement autonome, en matière de santé et d’alimentation notamment, et sortirons de la peur inculquée par les mêmes qui vous cachent la vérité depuis des décennies alors qu’Hippocrate un des pères de la médecine nous avait déjà tout révélé 400 ans environ avant que Jésus Christ le fasse à nouveau, le tout relaté dans “L’évangile essénien de la paix ” Livre 1 au livre 4,  d’après les anciens textes araméen et slavon, relaté par Edmond BORDEAUX SZEKELY, notamment. Edmond BORDEAUX SZEKELY philosophe, chercheur, écrivain, et expérimentateur de la vie naturelle, qui par chance a pu avoir accès à la bibliothèque du Vatican qui renferme des quantités très importantes d’ouvrages, qui bien que riches d’enseignement du messie Jésus, destinés à élever les consciences, sont étonnamment inaccessibles au commun des mortels.

Pour information : Voici une précision importante que je fais systématiquement lorsque je parle de Jésus, pour les curieux qui veulent découvrir la vérité… Lire la suite

 

Découvrez le reportage sur l’action gigantesque de la Vitamine D pour l’immunité et la guérison expliquée par les scientifiques experts et spécialistes dans ce domaine

 

Référence du livre du professeur et médecin interviewé dans la vidéo, le Pr Mickael HOLICK :

Son livre : The Vitamin D Solution, A 3-Step strategy to Cure Our Most Common Health Problem.  http://drholick.com/

Pr-Mickael-Holick michael-holick-the-vitamin-D-solution

Selon le Pr Mickael HOLICK, le plus grand spécialiste de la Vitamine D au monde, plus on prend de vitamine D plus l’action sur l’immunité est importante, en plus de son action énorme dans un cadre curatif. Il s’est inspiré, pour son livre, des travaux de recherches initiés il y a de nombreuses années par le Dr David SERVAN SCHREIBER et relatés dans son livre “ANTICANCER, les gestes quotidiens pour la santé du corps et de l’esprit”. Le Dr David SERVAN SCHREIBER a recensé et décrit de nombreuses études et expérimentations états uniennes et canadiennes, aux résultats sans équivoque sur les effets de la prise de vitamine D3 chez les malades de différents type de cancer.

Une dose de 600 UI / jour agit sur 150 à 200 gènes régulant le système immunitaire, la mortalité cellulaire et de nombreux processus biologiques,

Une dose de 4000 UI / jour agit sur 300 à 400 gènes

Une dose de 10 000 UI / jour agit sur 1000 gènes

Source étude scientifique : Vitamin D sufficiency, a serum 25-hydroxyvitamin D at least 30 ng/mL reduced risk for adverse clinical outcomes in patients with COVID-19 infection : https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0239799

Action de la vitamine D

On sait que la vitamine D favorise l’absorption du calcium et du phosphore – qui jouent un rôle important dans le maintien de la santé des os. Mais les recherches ont aussi démontré que la vitamine D contribue au bon fonctionnement de pratiquement tous les tissus et organes, dont le cerveau, le cœur, les muscles, les glandes endocrines et le système immunitaire.

De plus, la vitamine D agit de concert avec l’hormone parathyroïde afin de réguler le taux de calcium dans le corps. En fait :

          • Elle prévient l’ostéoporose.
          • Elle réduit le risque de fractures par chutes.
          • Elle soutient les fonctions musculaires saines.
          • Elle améliore la douleur musculo-squelettique chronique, ainsi que les symptômes de fatigue associés à la fibromyalgie.

Un soutien précieux pour le système cardiovasculaire

La carence en vitamine D augmente le risque de crise cardiaque, d’insuffisance cardiaque congestive et d’AVC. La vitamine D aide en particulier à :

  • Réguler la tension artérielle.
  • Réduire l’inflammation, diminuer le risque d’athérosclérose (formation de plaques).
  • Améliorer les fonctions cardiaques chez les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque.
  • Améliorer la sensibilité à l’insuline dans les cellules.

Une étude a montré que l’absorption d’une dose de vitamine D3 est significativement améliorée au cours d’un repas composé de corps gras.

Vous trouverez le complément Vitamine D3 végétale que nous avons sélectionné dans notre boutique en cliquant ici.

L’excellente vidéo du spécialiste Christophe BERNARD:

Christophe BERNARD, est conseiller en phytothérapie et herboristerie depuis la fin des années 2000, enseignant en phytothérapie à l’École Lyonnaise des Plantes Médicinales. Il a écrit un livre complet sur la fabrication de produits à base de plantes : le “Grand Manuel pour fabriquer ses remèdes naturels”ainsi que deux livres qui ne sont plus disponibles aujourd’hui : un sur la fabrication des produits à base de plantes et un sur la confection de vins et liqueurs médicinales. Il a eu sa rubrique “Au Jardin Médicinal” dans le magazine Plantes et Santé pendant plusieurs années.

Certains aliments, tels que les œufs et les champignons, contiennent de la vitamine D, mais ce n’est pas suffisant. A défaut d’un ensoleillement intelligent (totalement dénudé pdt 20 minutes consécutives maximum pour éviter les brûlures), un supplément de vitamine D3 de haute qualité est la meilleure solution pour renverser la carence. 80 % des français sont carencés en vitamine D.

D’après l’Anses (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), la vitamine D jour un rôle essentiel dans la qualité du tissu osseux et musculaire ainsi que dans le renforcement de notre système immunitaire. Sa fonction principale est d’augmenter les concentrations de calcium est de phosphore dans le sang. Pourtant, la majorité des français n’en consomme pas suffisamment. L’exposition au soleil, ainsi qu’une alimentation adaptée permet de couvrir les besoins quotidiens en vitamine D.

Vitamine D: ses bienfaits et vertus

Une carence en vitamine D augmenterait de 25 % les probabilités de mortalité

D’après une étude publiée le 26 octobre 2022 dans la revue Annals of International Medicine, et menée par des chercheurs la University of South Australia, une carence en vitamine D serait associée à une mort prématurée. L’étude a suivi un panel de 307.601 participants, âgés entre 37 et 73 ans, pendant 14 ans. Durant cette période, il y a eu 18.700 décès parmi les participants, dus à des cancers, des maladies cardiovasculaires, ou maladies respiratoires. Selon les chercheurs, les probabilités de mortalité, toutes causes confondues dans l’analyse génétique, ont été estimées en augmentation de 25 % chez les personnes dont la teneur en vitamine D était de 25 nm/L de sang, par rapport aux personnes qui avaient une concentration dans la moyenne, environ 45.3 nmol/L de sang.

Les chercheurs ont par ailleurs constaté que le risque de décès diminuait de manière significative avec l’augmentation des concentrations en vitamine D. Les effets les plus forts étant observés chez les personnes souffrant de carences graves. Les carences en vitamine D peuvent donc affecter les personnes ayant eu des problèmes de santé, les personnes âgées, ainsi que les personnes qui n’acquièrent pas suffisamment de vitamine D à partir d’une exposition saine au soleil et grâce à une alimentation adéquate.

 

Pourquoi choisir la vitamine D3 végétale plutôt que la vitamine D3 de synthèse ou animale ?

La vitamine D3 végétale est une forme 100% naturelle de vitamine D3 qui est obtenue à partir dune variété spéciale de lichen. Il peut être plus facilement absorbé par le corps que la vitamine D3 de synthèse, qui est une forme synthétique et peut donc être moins bénéfique. La vitamine D3 végétale est également considérée comme plus sûre car elle ne contient aucun produit chimique ou additif. Enfin, elle est considérée comme plus écologique car elle nimplique pas dutilisation dingdients ou de matières premières dorigine animale.

 

Le protocole Coimbra

Le Dr Coimbra a développé en 2002 un protocole qui se base sur l’administration de vitamine D à de très hautes doses. Cette méthode qui évolue constamment a déjà été appliquée avec succès chez  plusieurs milliers de patients. Tout a commencé quand le docteur Coimbra a découvert  par hasard que des doses élevées de vitamine D guérissaient les lésions cutanées chez les patients souffrant de la maladie de parkinson, de vitiligo et de psoriasis.

Il s’est ensuite intéressé aux études scientifiques  sur la vitamine D et a effectué ses propres recherches.  Il a découvert qu’il existe de nombreuses mutations génétiques qui peuvent mener à une  assimilation insuffisante  de la vitamine D dans l’organisme. Les personnes atteintes d’un tel trouble d’assimilation  souffrent d’un manque important de vitamine D activée  dans l’organisme. Même s’il y a une quantité suffisante de pré-hormone vitamine D3 (cholécalciférol) dans leur sang ou leurs tissus adipeux, ils ne sont pas en mesure de produire une quantité suffisante de vitamine D active (calcitriol). Comme la vitamine D est d’une importance cruciale pour la régulation du système immunitaire, une carence en vitamine D peut à la longue provoquer l’apparition  de maladies auto-immunes.

Peu à peu, le Dr Coimbra a découvert comment calculer la dose quotidienne de vitamine D nécessaire à chaque personne tout en évitant de sérieux effets indésirables. Pour trouver la dose quotidienne la mieux adaptée et sans effets secondaires pour chaque patient, trois à quatre analyses de sang et d’urine sont nécessaires au début du traitement.  Entre autres, le taux de parathormone (PTH) est mesuré et utilisé comme indicateur de l’efficacité maximale et de l’innocuité de la vitamine D. Pour ne pas endommager les reins, les patients doivent suivre un régime à faible teneur en calcium. Les fortes doses de vitamine D et la baisse de la parathormone conduisent en effet à un niveau élevé d’absorption du calcium contenu dans les aliments. Pour assurer l’élimination du calcium par les reins,  il est nécessaire  de boire au  moins 2,5 litres de boissons non-alcoolisées  par jour.
L’exercice régulier est également un élément important du protocole  Coimbra. L’activité physique empêche la  perte de densité osseuse et stimule la formation de nouvelles cellules cérébrales. La détente et l’équilibre mental sont essentiels pour prévenir l’influence néfaste du stress sur le système immunitaire.

Le protocole Coimbra est complété par un cocktail de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments qui favorisent le  métabolisme de la vitamine D.
Cependant, environ 90% de l’effet du protocole est dû à la dose  individuelle optimale de vitamine D. D’après l’état actuel des recherches,  le traitement est à prendre à vie. A ce jour, on dispose d’un recul  de 15 années pendant lesquelles Dr Coimbra et son équipe ont traité plus de 5 000 patients. Le nombre de patients traités par le protocole Coimbra dans le monde est estimé à près de 20 000 (selon une enquête auprès de tous les médecins certifiés pour le protocole de février 2017).

Le protocole Coimbra cible la cause des réactions auto-immunes. Il est donc efficace contre toutes les maladies auto-immunes connues. Les maladies les plus fréquemment traitées dans la clinique du Dr Coimbra sont la sclérose en plaques (toutes les formes), la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrose, le psoriasis, le vitiligo, la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et le lupus. Le Dr Coimbra classe également la fibromyalgie et le SFC (syndrome de fatigue chronique) parmi les maladies auto-immunes.  Pour elles, tout comme pour les autres pathologies auto-immunes, on obtient une rémission complète dans plus de 90 % des cas.

https://www.protocole-coimbra.info/

 

L’actualité scientifique de la vitamine D

Vitamine D. Sa carence touche plus d’un milliard de personnes et est liée à la dépression, à la fatigue et à des problèmes immunitaires.

(Vu sur https://pgibertie.com/2025/03/12/les-molecules-qui-soignent-et-ne-rapportent-rien-laspirine-efficace-contre-les-metastases-cancereuses-et-la-vitamine-d-contre-la-sclerose-en-plaques-et-alzheimer/)

@BanounHelene

Même MedScape (revue financée par l’industrie) est obligé de reconnaître que la vitamine D améliore de nombreuses maladies. Et ils avouent que si ce n’est pas prouvé par des essais randomisés en double-aveugle, c’est que ces essais sont mal formatés : ILS NE DONNENT PAS DE DOSES SUFFISANTES DE VITAMINE D!

De nombreuses études portant sur diverses maladies, de la maladie d’Alzheimer à l’infection par le virus Zika , ont montré qu’un faible taux de vitamine D est un facteur de risque de complications. Sérieusement, je vous mets au défi de trouver une maladie pour laquelle il n’existe pas au moins quelques données suggérant une aggravation de la situation chez les personnes carencées en vitamine D.

Et de nouvelles données sont arrivées, sous la forme d’un essai randomisé qui, pour une fois, démontre un bénéfice de la supplémentation en vitamine D. Pour une seule maladie, oui. Mais elle est importante : la sclérose en plaques (SEP).

Les personnes ayant un faible taux de vitamine D présentent un risque plus élevé de SEP, et parmi celles qui développent la maladie, celles ayant un faible taux de vitamine D présentent des symptômes plus graves . Mais c’est le cas pour presque toutes les maladies, car un faible taux de vitamine D est le signe de nombreux facteurs : une mauvaise santé générale, une exposition au soleil réduite, une alimentation moins variée, etc. C’est un biomarqueur d’un mode de vie sain. Il n’est donc pas surprenant que plusieurs essais randomisés  antérieurs  sur la supplémentation en vitamine D dans la SEP se soient révélés décevants.

Mais un essai peut être négatif pour plusieurs raisons. La plus courante est que le traitement n’est tout simplement pas efficace contre la maladie. Mais il existe d’autres possibilités. Peut-être le traitement a-t-il été administré au mauvais moment, ou alors que la maladie était trop avancée. Ou peut-être que l’essai n’a tout simplement pas recruté suffisamment de personnes pour détecter un signal raisonnable.

Cette étude , menée par Eric Thouvenot et ses collègues et publiée dans le JAMA , remédie à certains de ces déficits antérieurs et suggère un nouveau rôle pour la vitamine D dans la sclérose en plaques. Voyons comment elle fonctionne.

Les chercheurs ont recruté 316 personnes atteintes d’un « syndrome cliniquement isolé » (SCI). Le SCI est la manifestation la plus précoce possible de la SEP, un premier épisode d’un syndrome similaire à la SEP, comme la névrite optique . Les personnes atteintes de SCI n’évoluent pas toutes vers une SEP complète, mais c’est le cas pour beaucoup. La particularité de cet essai est donc qu’il cible ces participants précocement.

La deuxième différence importante par rapport aux travaux antérieurs concerne la dose de vitamine D. Le groupe d’intervention de cet essai a reçu 100 000 unités internationales de cholécalciférol par voie orale toutes les deux semaines. C’est une dose importante. L

Mais d’abord, examinons la population de patients. Il s’agissait d’un groupe relativement jeune (rappelons qu’ils ont été recrutés dès l’apparition des premiers symptômes compatibles avec la SEP) ; l’âge moyen était d’environ 35 ans. Soixante-dix pour cent étaient des femmes et 40 % étaient des fumeurs actifs (l’étude a été menée en France, où le tabagisme est plus répandu). Environ 20 % présentaient une insuffisance sévère en vitamine D, un taux inférieur à 30 nmol/L. Le délai moyen avant l’administration de la vitamine D ou du placebo était d’environ 60 jours après la présentation initiale. À ce moment-là, 80 % de la population étudiée avait reçu une corticothérapie à haute dose, ce qui constitue quasiment la norme de soins.

 

Une rare victoire pour la vitamine D — cette fois dans la sclérose en plaques

(Vu sur https://pgibertie.com/2025/03/12/les-molecules-qui-soignent-et-ne-rapportent-rien-laspirine-efficace-contre-les-metastases-cancereuses-et-la-vitamine-d-contre-la-sclerose-en-plaques-et-alzheimer/)

F. Perry Wilson, MD, MSCE

DIVULGATIONS|10 mars 2025

Cette transcription a été modifiée pour plus de clarté. 

Bienvenue dans Impact Factor , votre chronique hebdomadaire sur une nouvelle étude médicale. Je suis le Dr F. Perry Wilson de la faculté de médecine de Yale.

De nombreuses études portant sur diverses maladies, de la maladie d’Alzheimer à l’infection par le virus Zika , ont montré qu’un faible taux de vitamine D est un facteur de risque de complications. Sérieusement, je vous mets au défi de trouver une maladie pour laquelle il n’existe pas au moins quelques données suggérant une aggravation de la situation chez les personnes carencées en vitamine D.

Et pourtant, lorsque l’inévitable essai randomisé sur la supplémentation en vitamine D arrive, rien ne se passe. C’est devenu une plaisanterie récurrente sur ce blog : les données d’observation convaincantes sont réfutées par l’essai randomisé définitif .

Nous disposons donc de données fiables indiquant que de faibles taux sont associés à divers problèmes, mais nous ne parvenons pas à démontrer que corriger  ces taux fait une différence. L’implication est simple : c’est le cas classique de corrélation et de causalité. De faibles taux de vitamine D sont simplement corrélés à de mauvais résultats ; ils n’en sont pas la cause  . Ce n’est pas réellement la vitamine D qui est à l’origine du problème ; les personnes malades pour d’autres raisons présentent simplement un faible taux de vitamine D. Je donne d’ailleurs une conférence aux étudiants en médecine en citant ces études pour les convaincre que les essais randomisés sont des sources de données probantes supérieures à la recherche observationnelle.

Cela dit, la science exige que nous réévaluions nos hypothèses lorsque de nouvelles données nous parviennent. Et de nouvelles données sont arrivées, sous la forme d’un essai randomisé qui, pour une fois, démontre un bénéfice de la supplémentation en vitamine D. Pour une seule maladie, oui. Mais elle est importante : la sclérose en plaques (SEP).

Les personnes ayant un faible taux de vitamine D présentent un risque plus élevé de SEP, et parmi celles qui développent la maladie, celles ayant un faible taux de vitamine D présentent des symptômes plus graves . Mais c’est le cas pour presque toutes les maladies, car un faible taux de vitamine D est le signe de nombreux facteurs : une mauvaise santé générale, une exposition au soleil réduite, une alimentation moins variée, etc. C’est un biomarqueur d’un mode de vie sain. Il n’est donc pas surprenant que plusieurs essais randomisés  antérieurs  sur la supplémentation en vitamine D dans la SEP se soient révélés décevants.

Mais un essai peut être négatif pour plusieurs raisons. La plus courante est que le traitement n’est tout simplement pas efficace contre la maladie. Mais il existe d’autres possibilités. Peut-être le traitement a-t-il été administré au mauvais moment, ou alors que la maladie était trop avancée. Ou peut-être que l’essai n’a tout simplement pas recruté suffisamment de personnes pour détecter un signal raisonnable.

Cette étude , menée par Eric Thouvenot et ses collègues et publiée dans le JAMA , remédie à certains de ces déficits antérieurs et suggère un nouveau rôle pour la vitamine D dans la sclérose en plaques. Voyons comment elle fonctionne.

Les chercheurs ont recruté 316 personnes atteintes d’un « syndrome cliniquement isolé » (SCI). Le SCI est la manifestation la plus précoce possible de la SEP, un premier épisode d’un syndrome similaire à la SEP, comme la névrite optique . Les personnes atteintes de SCI n’évoluent pas toutes vers une SEP complète, mais c’est le cas pour beaucoup. La particularité de cet essai est donc qu’il cible ces participants précocement.

La deuxième différence importante par rapport aux travaux antérieurs concerne la dose de vitamine D. Le groupe d’intervention de cet essai a reçu 100 000 unités internationales de cholécalciférol par voie orale toutes les deux semaines. C’est une dose importante. La vitamine D3 que l’on trouve en pharmacie est de 1 000 unités internationales ; cette dose est 100 fois supérieure. Même administrée moins fréquemment, c’est beaucoup. Ce n’est pas sans risque. Des doses suprathérapeutiques de vitamine D peuvent provoquer une élévation du taux de calcium, des calculs rénaux , des nausées, des vomissements, de la confusion, etc. Je reviendrai plus tard sur la question de savoir si cela s’est produit dans cette étude.

Mais d’abord, examinons la population de patients. Il s’agissait d’un groupe relativement jeune (rappelons qu’ils ont été recrutés dès l’apparition des premiers symptômes compatibles avec la SEP) ; l’âge moyen était d’environ 35 ans. Soixante-dix pour cent étaient des femmes et 40 % étaient des fumeurs actifs (l’étude a été menée en France, où le tabagisme est plus répandu). Environ 20 % présentaient une insuffisance sévère en vitamine D, un taux inférieur à 30 nmol/L. Le délai moyen avant l’administration de la vitamine D ou du placebo était d’environ 60 jours après la présentation initiale. À ce moment-là, 80 % de la population étudiée avait reçu une corticothérapie à haute dose, ce qui constitue quasiment la norme de soins.

Je tiens à souligner qu’aucun participant à cette étude n’a reçu de traitement modificateur de la maladie, tel que l’interféron ; il s’agissait d’un critère d’exclusion. Il s’agissait donc d’une population de jeunes individus, récemment diagnostiqués avec une SEP précoce, qui ne présentaient pas de risque très élevé de progression, du moins au début de l’étude.

Mais je suis sûr que vous souhaitez voir les résultats. Le critère d’évaluation principal de cette étude était « l’activité de la maladie », et il était possible d’agir sur ce critère de deux manières : premièrement, une récidive des symptômes ; deuxièmement, l’apparition de lésions nouvelles ou en croissance à l’IRM. La SEP présente des signes caractéristiques sur les scanners cérébraux. Les participants ont bénéficié d’IRM de suivi à 3, 12 et 24 mois.

Voyons donc ce qui s’est passé.

Une augmentation de l’activité de la maladie s’est produite chez 74 % des individus du groupe placebo, contre 60 % des individus du groupe vitamine D. Cela représente une réduction du risque absolu de 14 %, ce qui est assez impressionnant. Cela signifie qu’il faudrait traiter sept personnes atteintes de SEP précoce avec de la vitamine D pour empêcher une personne de progresser. C’est plutôt pas mal, surtout pour une intervention relativement peu coûteuse comme la prise de vitamines.

Les études :

A. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2211034817300664

Points forts

  • La génétique a confirmé que l’hypovitaminose Dest l’un des facteurs de risque de la SEP.
  • Il pourrait exister une modulation du risque global de SEP, de la conception à l’apparition de la maladie.
  • Le principal mécanisme d’action de la vitamine D dans la SEP semble être immunomodulateur.
  • La vitamine D pourrait être principalement active dans la composante inflammatoire de la SEP.
  • Une supplémentation modérée et systématique en vitamine D est recommandée chez les patients atteints de SEP.

B. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2831270

  • Question :   La vitamine D réduit-elle l’activité de la maladie chez les patients atteints du syndrome cliniquement isolé (SCI) typique de la sclérose en plaques lorsqu’elle est administrée à forte dose en monothérapie ?
  • Résultats :   Dans cet essai clinique randomisé incluant 303 patients traités par cholécalciférol oral à forte dose ou par placebo, le critère d’évaluation principal, l’activité de la maladie (définie par la survenue d’une rechute et/ou d’une activité à l’imagerie par résonance magnétique [lésions nouvelles et/ou rehaussées par le contraste]) sur une période de suivi de 24 mois, a été observé chez 94 patients (60,3 %) du groupe vitamine D et chez 109 patients (74,1 %) du groupe placebo (rapport de risque : 0,66). Cette différence était statistiquement significative.
  • L’administration   orale de fortes doses de cholécalciférol a permis de réduire l’activité de la maladie dans le syndrome cliniquement isolé et dans la sclérose en plaques rémittente-récurrente précoce.

C.  https://link.springer.com/article/10.1186/s12883-019-1500-6

Carence en vitamine D comme facteur de risque de démence et de maladie d’Alzheimer : une méta-analyse actualisée

  • Arrière-plan

Notre objectif était d’explorer de manière exhaustive les associations entre la carence en 25(OH)D sérique et le risque de démence et de maladie d’Alzheimer (MA).

  • Méthodes

Nous avons systématiquement recherché dans Pubmed, la Cochrane Library, Embase et les listes de références des articles de synthèse pertinents les articles pertinents publiés depuis la création de la base de données jusqu’en janvier 2019. Les rapports de risque (RR) regroupés et les intervalles de confiance (IC) à 95 % ont été calculés avec des modèles à effets aléatoires à l’aide du logiciel statistique Stata 12.0.

  • Résultats

Douze études de cohorte prospectives et quatre études transversales ont été incluses dans cette méta-analyse. Les HR combinés de démence et de maladie d’Alzheimer étaient respectivement de 1,32 (IC à 95 % : 1,16-1,52) et de 1,34 (IC à 95 % : 1,13-1,60) en cas de carence en vitamine D (< 20 ng/ml). Dans les analyses de sous-groupes, les HR combinés de démence et de MA étaient respectivement de 1,48 (IC à 95 % : 1,19, 1,85) et de 1,51 (IC à 95 % : 1,04, 2,18) pour une carence modérée en vitamine D (10–20 ng/ml) et de 1,20 (IC à 95 % : 0,99, 1,44) et de 1,36 (IC à 95 % : 1,01, 1,84) pour une carence sévère en vitamine D (< 10 ng/ml).

  • Conclusion

Il existe des liens significatifs entre la carence en vitamine D et la démence ainsi que la maladie d’Alzheimer. Ces liens sont plus marqués en cas de carence sévère en vitamine D (< 10 ng/ml) qu’en cas de carence modérée (10–20 ng/ml).

 

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Etes-vous concerné(e) par le manque de vitamine D ?

A quel moment de la journée dois-je prendre la vitamine D3 ?

 

Voici la vitamine D que nous avons sélectionné pour ses nombreuses qualités :

https://vieenconscience.com/boutique/complements-alimentaires-naturels-et-bio-selectionnes/vitamine-d3-vegetale-2000-ui-spray-20-ml/

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Nous recommandons également une prise quotidienne de vitamine C liposomale + glutathion (3 gélules soit l’équivalent de 5 grammes en intra veineuse) en complément de la vitamine D3 végétale compte tenu que la vitamine C liposomale, nourriture des cellules, va redonner l’énergie nécessaire aux cellules pour permettre une parfaite assimilation de tous les autres nutriments et oligo-éléments. Les chiffres officiels et constats de médecins sur tout le territoire français montrent que la quasi totalité des personnes sont en carence, et ce, depuis plusieurs dizaines d’années, compte tenu des multiples oxydations et agressions subies par le corps humain par l’alimentation traditionnelle pauvre en nutriments essentiels et polluée par les pesticides et perturbateurs endocriniens, par les agressions environnementales tels que les champs électromagnétiques (découvrez nos protections contre les champs électromagnétiques) de plus en plus nombreux partout qui épuisent les ressources du corps, diminue l’immunité et le sommeil profond réparateur, et à plus forte raison pendant la période hivernale où le corps est affaibli. Téléchargez notre protocole complet.

Écoutez les murmures de votre corps avant qu’ils ne deviennent des cris

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